Je ne suis pas du tout « tombée dedans quand j’étais petite »… je suis même très terre-à-terre à la base. C’est plutôt « le ciel qui m’est tombé sur la tête », dans le bon sens du terme, un beau jour d’été.
J’ai découvert mon don par le plus grand des hasards, et par une grande dame.
Je parle ici de don, car dès que j’ai posé les mains, sans toucher, j’ai compris, j’ai su, j’ai senti… comme si on m’avait mis un violon dans les mains et que j’avais tout de suite su en jouer avec justesse.
Depuis, je n’ai de cesse de vouloir aider les personnes à se sentir mieux : avec mes mains, avec mon écoute, avec mes sourires et mes silences.